L’été s’annonce souvent comme l’ouverture d’une période propice aux rencontres, aux activités, aux changements de rythmes bénéfiques…

Comme l’ouverture d’un espace-temps spécifique dans lequel il serait possible, ne serait-ce que dans l’intervalle d’un lever et d’un coucher de soleil de toucher du doigt le bonheur…

Le bonheur est un thème récurrent et sous-jacent d’une demande de coaching.

Pour ma part, personne n’est venu me voir avec la demande : je veux le bonheur !

Il apparait souvent comme la conséquence d’une nouvelle situation ou de nouveaux comportements qui baliseront l’objectif de coaching.

Mais c’est quoi le bonheur ?

Donnons quelques pistes pour démarrer votre propre quête du bonheur au cours de cet été.

Etymologiquement, Bonheur vient de « bon » et de « heur » qui associés désignaient un présage favorable ou un signe positif, au contraire de « mal » et de « heur » faisant référence à un présage défavorable ou à un signe négatif.

Est-ce qu’il s’agit de l’attendre ou de le provoquer ce signe?

Et s’il était immédiatement accessible ?

Est-il la conséquence de conditions intrinsèques et si oui lesquelles ? Argent, amour, maison, jardin, amis, travail, autres ?

Que dois-je alors avoir a minima pour remplir le cahier des charges du bonheur?

S i je ne les ai pas que dois-je désirer ? Puis je me contenter de ne désirer qu’une ou deux choses ? Une certaine somme d’argent, sujet récurrent lié au bonheur peut-elle longtemps se satisfaire de rester la même ? L’argent ne fait pas le bonheur, certes et il y contribue. Oui mais à quelle hauteur ?

On attribue à Saint Augustin, que le bonheur est le désir de préserver l’état présent, comme acquis, certain. Il s’agit d’apprendre à désirer ce que nous avons déjà et non ce que nous n’avons pas encore.

Le bonheur on l’avait avant de perdre la santé par exemple ou sa maison dans une catastrophe naturelle ou encore un proche.

Le bonheur n’existerait que par sa disparition?

Le bonheur relèverait du passé ou du futur et non du présent?

Ainsi Jacques Prévert écrivait : « J’ai reconnu le bonheur au bruit qu’il a fait en partant ».

Si le bonheur n’existe qu’à des conditions non encore remplies, le bonheur est alors un pur fantasme du futur.

Le bonheur est-il un état qui existe par lui-même et donc immédiatement accessible ? Maintenant au présent?

Carpe diem, quam minimum credula postero ! Cueille le jour et crois le moins possible au lendemain !

 

Et si comme le dit le philosophe Alain, le bonheur était une affaire de volonté, de rendre grâce de vivre, cadeau précieux de la Vie.

S’émerveiller de vivre, juste là maintenant.

Curieux de ce que la vie apporte, ni plus, ni moins !

L’oraison et la méditation sont peut-être des chemins tranquilles pour le savourer ! Si vous profitiez de l’été pour partir à sa quête si cela n’est pas déjà fait!

Et pour vous, c’est quoi le bonheur ?

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